Archive pour mars, 2008

BONSOIR A TOUS.

19 mars, 2008

      BONSOIR A TOUS. dans LITERRATURE qrie2ks0      

AU PIED DE MON ARBRE

19 mars, 2008

 http://www.allencarr.fr/Temoignages-participants-l-arbre.html

Je  regarde  le paysage qui  défilait  derrière la  vitre du  TGV qui , à  vive allure , m’emmenait  à  Poitiers.  Une  rivière  avec  nonchalance  suivait son cours entre des rives pleines de verdure.  La température était très douce,  l’ été  indien  donnait à  ce mois  d’octobre un  arrière  goût  de vacances,  d’ici  trente  minutes  je  serai  à Poitiers ; avant de partir,  j’ai téléphoné l’heure de mon arrivée et  Alain sera là, il demeure à  Latillé, à vingt cinq kilomètres  de  Poitiers.

Dans ce train qui avalait allêgrement  les  kilomètres  je me remémorais le jour où un inconnu  au  téléphone m’avait  appris qu’il  était mon cousin germain. J’ignorais tout de ma famille paternelle, une brouille survenue entre mes  parents et mes grands parents avait creusé un fossé,  puis la distance, la guerre, deux enfants et les difficultés de la vie, personne n’avait  fait  les premiers  pas. J’ai  mis du  temps  avant  de contacter mes cousins, les voeux de nouvelle année, voeux  sincères et  j’ai fait une approche de cette famille inconnue….Alain  m’attendait à la gare, après avoir récupéré  sa voiture  nous  allons  à  Latillé,  Louisette nous attend, après un  agréable  repas  nous  retournons  visiter  Poitiers.

En  revenant dans  la  soirée Louisette m’a fait étalage  des  recherches  généalogiques  qu’elle  effectue  depuis  de  nombreuses années,  c’est  par  ce  biais qu’ils  sont  remontés  jusqu’à  nous.  Petit à  petit  je  suivais dans cet arbre  les racines  de  cette  ascendance  perdue, quel  gâchis  !  comme  j’aurais voulu  remonter  le  temps,  retrouver mes   grands  parents,  les  oncles   et  tantes,   mon  grand père  avait  six  frères  et  soeurs .  Je  trouvais  les  résultats  des recherches  de  Louisette  passionnants.  << Demain  si  tu  es d'accord  nous  irons  au  Busseau,  tu  découvriras  le  pays  de  notre  famille  >>  malheureusement  il  n’y  a  plus   personne,  tous  sont  partis . 

 Le  lendemain  après  une  bonne  nuit,  assez  tôt,  nous  prenons  le  chemin  des  Deux  Sèvres.  J’ai  découvert  un  pays  vallonné,  sauvage  par  endroit,  vert  à  d’autres,  le  manque  d’eau  de  pluie  est  très  visible  hélas !  Je  pensais  que  les  pommes  que  nous  mangions  ne  venaient en  grosse  quantité  que  de  la  Normandie  et  bien  non !  la  route  que  nous  suivons  est  bordée  de  vergers,  les  pommiers  alignés  par  variété  charment  nos  yeux,  le  vert  des    » granny « ,  le  jaune  des   » goldens « ,  jaune  orange  et  rouge  des   » reinettes «   et  nous  regardent  passer.  Chez  un  récoltant  nous  nous  arrêtons  pensant  que  l’on  peut  cueillir  nous  même  les  fruits  sur  l’arbre,  ce  n’est  pas  possible,  dommage !  Ces  pommes  partent  pour  Rungis  et  la  grande  distribution  de  la  région  parisienne,  nous  achetons  un  gros  sac  de  pommes.

Je  me  sens  attirée,  en  harmonie,  en  quelque  sorte  chez  moi  dans  ce  pays  qui  m’était  totalement  inconnu  deux  jours  avant,  nous  étions   à  quelques  kilomètres  du  Busseau,  Alain  nous  propose  de  dévier  légèrement  de  notre  route,  nous  nous  arrêtons  à  Faymoreau   au  coeur  du  bocage  vendéen ,  une  surprise  m’attendait,  eh  oui  en  plus  des  pommes !  il  y  avait  entre  1827  et  1958  des  mines de  charbon,  cinq  filons,  une  belle  exploitation.  Les  gueules  noires de  Faymoreau  venaient  de  Pologne,  de  Russie,  des  hommes  venus  des  pays  étrangers  exprès  pour  descendre  au  coeur  des  puits  de  Faymoreau  et  ils  étaient  près  de  1500 !  Aujourd’hui  un  musée  nous  fait  plonger  tel  des  mineurs  dans  cet  univers  reconstitué  des  «  gueules  noires  » de  la région.  Près d’un  musée  est  le  village  minier  avec  ses  incontournables  corons  fleuris,  pimpants,  gais  habités  par  les  descendants  des  mineurs.  Après  la  visite  du  musée  nous  allons dans  la  chapelle  des  mineurs  où  sont  exposés  des  vitraux  contemporains  d’un  artiste  vivant  à  Faymoreau :  Carmelo  Tragari,  ainsi  qu’une  exposition   «   le verre,  expression  d’art  « .  Après  qu’un  filon  fut  épuisé,  la  mine  s’est  spécialisée  dans  la  fabrication  du  verre  et  de  là,  du  coeur  de  cette  terre,  sortirent  bouteilles  et  bouillottes  et  d’autres  objets  usuels  à  cette  époque.  Face  au  musée,  l’hôtel  des  mines  transformé en  hôtel  restaurant  nous  accueille,  une  bonne  choucroute  nous  redonne  la   » pêche « .  Nous  reprenons  notre  route,  arrivons  bientôt  au   Busseau.

Des  sentiments  variés  m’habitent,  curiosité  que  je  n’avais  pas  éprouvé  durant  toutes  ces  années,  la  découverte  de  lieux  inconnus  d’un  passé  perdu,  d’un  silence  profond,  pour  des  broutilles,  que  personne  n’avait  rompu.  Aujourd’hui  grâce à  Louisette  et  Alain  ce   passé  perdu  s’éveille,  renaît.  Tous deux  nous  ont découverts  sur  une  branche  de  leur  arbre  et  sans  se  décourager  nous ont  tendu  la  main.

Sur  la  petite  place  du  Busseau,  l’église  domine  le  bourg  de  sa  tour  carrée,  servant  pendant  les  nombreuses  guerres  qu’a  connu  le   village  celui-ci  se  trouvant  à  la limite  de  la  Vendée,  le  sang  a  coulé  entre  les  habitants :  les  Blancs  profondément  catholiques  et  les  Républicains  laÏques.  Voici  sur  la  place  faisant  angle  avec  la  rue  Auguste  Charrot,  la  maison  de  mes Grands parents  où  ont  grandi  mon  père  et  ses  deux  soeurs,  ainsi  que  l’épicerie  mercerie   que  ma  grand-mère  a  tenu  pendant  de  nombreuses  années,  boutique  maintenant  abandonnée…. Il  ne  reste  personne  de  ce  passé.

Avant  de  quitter  le  Busseau,  une visite  au  cimetière  s’impose,  là  se  trouve  notre  famille.  Le  cimetière  est  petit,  les  tombes  très  anciènnes,  pas de  granit  rutilant,  de  fioritures,  c’est  simple,  en  parcourant  ses allées,  je  fis  la  connaissance ,  guidée  par  mes  cousins,  de  ma  famille …. Nous venons  de  nous  arrêter  devant  une  tombe  faite  d’un  socle  bas,  d’une stèle  surmontée  d’une  petite  croix,  sur ce monument,  deux  plaques,  la  plus  anciènne :1947,  mon  grand-père,  l’autre  : 1966,  ma grand-mère.

Devant  cette  tombe  je  ressens  un  sentiment  bizarre,  très  fort,  comme  si  un  fil  me  reliait  à  cette  femme  reposant  là,  pourtant  je  ne  la  connais  pas,  mon  amertume  s’efface,  je  suis  heureuse  d’être  au  pied  de  sa  tombe,  ma  pensée  avec  tendresse  s’unit  au  souvenir  de  ma  grand-mère  Henriette  Armandine..

Nous  reprenons  le  chemin  du  retour  et  je  sais  au  plus  profond  de  mon  être  que  je  rapporte  de  ce  cimetière  un  cadeau  de  ma  grand-mère :  son  amour  ;  qu’importe  le  temps  écoulé,  nous  nous  sommes  trouvées.  Louisette  m’a  donné  une  photocopie  d’une  photo,  prise  peu  de  temps  avant  son  décès,,  quand  je  regarde  cette  photo,  je  pense  qu’il  n’est  pas  trop  tard,  nous  sommes  unies ….. je  suis remplie de  reconnaissance  et  d’affection  envers  mes  cousins  qui  grâce  à  leur  ténacité  ont  permis  ces  retrouvailles  entre  le  présent  et  le  passé,  ce  fut  un  moment  de  pure  joie,  de  bonheur……..         

ETHANE   

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BOUT DE CHANCE.

8 mars, 2008

BOUT DE CHANCE. dans LITERRATURE dutvzwcb 

 

Léa est là, dans cette maison, pour un week-end prolongé. Ses amis lui ont remis les clés avant de partir,elle est déjà venue leur rendre visite et aime cette longère centenaire en briques rouges recouverte en partie de vigne vierge.  L’intérieure, c’est un mélange de poutres mal équarries, de murs blancs avec une imposante cheminée noircie par le temps. Aucune braise ne l’anime aujourd’hui, la journée est clémente, le soleil pointe son nez sous les rayons du soleil.

Après un repas vite expédié, fatiguée, Léa décide de monter à l’étage où se trouve la chambre qui lui est allouée. Les chambres, trois en tout, sont vastes et douillettes. Entre les poutres des murs, le tissu donne un aspect cocoon. Léa regarde la télévision bien installée dans son lit quand un bruit la fait sursauter. Un bruit furtif mais présent.

Elle n’est pas très rassurée de se trouver seule dans cette grande maison. Les battemente de son coeur s’accélèrent, elle reste figée attendant que le bruit recommence. Le danger rôde autour d’elle, elle sort de son lit et, l’oreille aux aguets, se retrouve dans le couloir. A l’étage, rien ne bouge.  Avec précaution elle s’engage dans l’escalier et le descend marche par marche. La peur l’envahît… que faire ? Derrière la porte qui la sépare des deux grandes salles, un bruit feutré est perceptible. Quelqu’un se trouve là !!!

 Ciel ! Elle a oublié de mettre l’alarme, elle est paralysée. Bon se dit-elle, la peur n’évite pas le danger et si danger il y a autant le contrer dans l’action. Elle pousse la porte. Pas un bruit ! Tu deviens parano dit-elle tout haut, histoire de se donner du courage.

A tâtons, elle avance en direction du lampadaire, premier point d’oû peut venir jaillir la lumière. La première pièce ne présente aucune anomalie. Sur une des deux marches qui mènent à l’autre pièce un morceau de corde est posé. Elle est certaine qu’il n’y avait rien avant qu’elle monte se coucher.

D’oû vient cette corde ? En tout cas elle n’est pas là pour la rassurer. Léa prend soin de ne pas marcher dessus.

Le rideau ! le rideau qu’elle avait coulissé devant l’immense porte-fenêtre est ouvert. Est-elle en train de perdre la tête ? Le jardin, très vaste, est d’un blanc immaculé, la lune jette une lueure blafarde sur la terrasse. Elle s’imagine un dangé caché dans cette blancheur, la météo n’avait pas prévu de changement de temps, il faisait si beau ce soir…

Léa ouvre la porte fenêtre, chausse les sabots qui servent par temps de pluie à aller dans le jardin ; la neige pénètre dans les sabots, ce n’est pas un rêve. Le froid de cette neige glace ses pieds, bientôt elle patauge dans les sabots, les enléve et revient à l’abri dans le salon et regarde dehors. Ses yeux supportent avec difficulté cette clarté éblouissante dégagée par cette neige.

Quand ses yeux s’habituent, elle aperçoit dans le jardin enneigé une silhouette d’homme qui s’éloigne lentement. Ses pieds nus ne laissent dans la neige que de légères empreintes comme s’il ne faisait que l’effleurer. Léa n’en croit pas ses yeux et fixe, abasourdie, cette apparition. Comme s’il sentait ce regard sur lui, l’homme se retourne et lui fait un signe amical de la main. Léa ne bouge pas, hypnotisée… Autour du cou de l’homme et pendant sur sa poitrine, elle découvre une corde avec un gros noeud… Une corde de pendu…

Le lendemain, ses amis sont de retour. Léa n’ose raconter la folle nuit qu’elle vient de vivre,  c’est tellement bizarre.

              -   Tiens dit Patrick. D’où vient ce bout de corde ?

Léa décide alors de raconter sa nuit fantastique. Réjane et Patrick se regardent incrédules.

La journée s’écoule tranquillement, le soleil est là, ses rayons caressent les premiers bourgeons, les primevères. La neige de la nuit a disparu avec l’aurore.

               -    Ce soir, dit Patrick, Monsieur et Madame Calot viennent prendre l’apéritif avec nous, ce sont nos voisins, ils sont ici depuis trois générations. Tu verras Léa, ils sont très sympas.

En effet les voisins sont avenants. Réjane a préparé toutes sortes de petits canapés et des feuilletés. La conversation  va bon train. Le voisin est dans ses souvenirs :

                  - vous savez, je connais cette maison depuis très longtemps, mes parents, mes grands-parents et la génération d’avant habitaient notre maison. Votre longère faisait partie d’une exploitation agricole, mon grand-père m’a raconté que, tout gamin, il venait ici, il s’asseyait sur une des marches et le locataire de la maison lui coupait les cheveux… Quand il a été plus grand, il lui racontait des histoires sur la vie des agriculteurs qui vivaient dans cette maison.  Il y avait du bétail et des champs cultivés, dit-il un jour à mon grand-père, tout en lui coupant les cheveux, le travail ne manquait pas, des journaliers étaient embauchés et vivaient ici. Un soir après leur travail, ils avaient trouvé un des jeunes journaliers pendu à cette poutre là, au-dessus des marches, personne n’a su pourquoi ! Un moment de découragement, ces journaliers n’étaient bien souvent que des gamins…

Monsieur et Madame Calot partis, les trois amis restent muets de stupeur. Ils mettent un peu d’ordre dans la pièce, Léa ramasse le bout de corde toujours sur la marche. Elle trouve un morceau de papier où seul ces mots sont inscrits…. Bout de corde …..Bout de chance…

ETHANE

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ESCAPADE  EN  ARMOR.

http://lonelymariani.blogspot.com/2007/08/honey-moon.html

C’est l’heure du thé, avec mes amies nous arrêtons les modalités de notre voyage en Bretagne.

Le vendredi sur le parking des tennis le car est là, départ 6heure 30, nous chargeons les bagages,  j’ai  eu du mal a choisir les vêtements a mettre dans ma valise.

La Bretagne est une région réputée pluvieuse, alors pull chaud ou plus léger ?  Je n’ai jamais mis les pieds dans cette région de France.

La méteo nous rabâche sans arrêt une dépression, une zone de pluie venant de l’ouest.

Bien ! nous sommes tous là  installés confortablement, dossiers hauts, table de milieu, nous pouvons partir.

La route puis l’autoroute ne sont pas encore encombrés   » c’est cool   » comme dit mon petit fils.

Je fixe au-delà de la vitre la nuit sombre, Il faut attendre que le jour se lève pour apercevoir le paysage.

Je papote avec ma voisine tout en suçant mes minuscules pastilles contre le mal des transports.

Enfin ! le jour se lève une clarté encore timide entoure le car, le paysage commence a se dessiner, Philippe le mari de Marcelle, le plan de la bretagne sur le nez dort, un léger ronflement fait vibrer le plan sur son visage.

Nous roulons depuis plus de deux heures, le chauffeur se gare sur le parking, sécurité oblige imposée par sa compagnie.

Une supérette nous tend les bras, comme une nuée de moineaux nous sortons du car et partons à l’assaut du magasin, nous achetons des boissons et quelques douceurs,  hop! dans le car nous reprenons notre route.

Notre guide nous donne un aperçu de ce qui nous attend pendant ces trois jours,   11h30 nous avons bien roulé ! Voici l’hotel  << les Alleux >>. Les Alleux étaient au 18 ème siècle les terres qui ne rapportaient rien.

Nous sommes accueillis à l’hôtel et dirigés vers une grande salle  ou nous attend notre premier repas, pendant ces trois jours nous avons eu des menus a hautes calories et des recettes superbes…..Quoique ! la pintade faisait penser à un cheval de course la cuisse longue et mince tout dans le muscle,  j’ai fini par y mettre les doigts, pas moyen de s’en sortir avec couteau et fourchette. Après le repas,  embarquement rapide ! et en route pour saint Malo. Sous le ciel bleu les remparts et le port avaient belle prestance . C’est le premier habitant, au VI eme siècle nommé Mac Loow un moine gallois qui donna son nom à la ville de saint Malo.

Près de la porte saint Pierre se trouve toujours l’ancien chenil des chiens du guet qui gardèrent la ville pendant plus de V siècles.

Avec Philippe Marcelle et Josiane nous attendons le petit train, pour la visite de saint Malo…….Les autres vont sur les remparts.   Le petit train accoste,  trois wagons ! c’est suffisant..Nous nous apprêtons a monter quand une ruée telle les oies du capitole nous repousse, le petit train emmène ce groupe et nous retrouvons notre mur pour une attente de trente minutes, je prie saint malo et les autres d’exterminer les groupes qui loucheraient sur notre train. Enfin installés, nous roulons à travers la citée corsaire, par ces petites rues pavées,  nous y retournerons plus tard faire les boutiques. 

Nous rentrons en passant par Cancale, petit port de pêche devenu le principal centre de l’ostréiculture.

Nous stoppons une demie heure pour les amateurs d’une dégustation d’huitres arrosée d’un bon vin blanc de pays,  le prochain repas à l’hôtel est très près il est déjà tard, les huitres attendront une autre occasion d’être avalées.

A notre retour aux Alleux, un cocktail de bienvenue, un agréable repas nous ravigote, ensuite nous avons rejoint nos chambres pour un repos mérité……cette première journée fut riche et bien remplie.  Le lendemain petit déjeuner sous forme de buffet, les yeux en retiennent plus que l’estomac.

Nous prenons ensuite la route vers Dinan, notre guide nous conte l’historique de cette cité médiévale, les ruelles sont pavées et luisantes, par temps de pluies, il faut sûrement bien s’accrocher et éviter la glissade.

Nos yeux découvrent les remparts, le chateau, les maisons à colombages; ces maisons sont en granit gris foncé, pour ma part je ne suis pas emballée, cela les assombries,  les toits sont en pentes, très plongeant et en ardoises, cela donne un aspect triste,  c’est original.

A Dinard, la plus importante station balnéaire mondaine du 19ème siècle, nous découvrons les belles villas témoins de cette belle époque, mais en granit sombre,  certaines en granit plus clair ou rouge me paraissent plus sympa, d’autres me font penser au chateau de barbe bleu ;

La plage est belle, et je l’ai vu ! de mes yeux vu une dizaine de baigneurs s’ébattaient dans l’eau, qui malgré le temps clément et le ciel bleu ne doit pas être très chaude.

Nous continuons vers saint Lunaire et le panorama du Décollé.

Retour aux Alleux…repas soirée animée, le folklore ! c’est pas mon dada, d’emblée la musique était trop forte, les binious me prennent la tête, bientôt le charme opère , les danses sur un rythme endiablé, les airs joués des danseurs et musiciens souriant, plein de joie ont entraîné les groupes autour des tables. Vers la fin du spectacle tous sont sur la piste et dansent

Puis c’est la désillusion ! le Mont st Michel n’est pas inscrit au programme, le ciel de Bretagne   » au figuré  » se couvre, nous allions visiter pendant trois heures à deux kilomètres de la côte les pêcheries de la  Chapelle st Anne , qui permettent à marée descendante de récolter le poisson dans le Bachon, des méduses et quatre malheureux petits poissons gros comme des alevins que le pêcheur remet dans le Bachon pour les groupes suivants, la visite se fait en train marin monté sur des grosses roues. La balade parmi les bouchots pour nous fut morose, nous apercevions le Mont st Michel au loin à 14 kms.

C’était comme un mirage….les bouchots nous avaient volé le Mont st Michel.

Le retour à l’hôtel se fit avec regret…….un groupe de Belges très sympa de l’hôtel  m’apprit que le matin  ils étaient au Mont st Michel, la conversation faisait rage ! pourquoi nous n’y étions pas allés, le voyage reposait pour tous, sur cette visite. Notre guide surpris la scène et me demande il y a un problème ?  Non ! tout est parfait juste un immense regret,  je  ne reviendrais peut être jamais en bretagne admirer le Mont. Le  soir au repas notre guide et la responsable de notre groupe sont venues cuisiner notre chauffeur, afin qu’il accepte de changer le programme du dimanche matin avant le retour. Notre chauffeur originaire de Saint LO dans la manche, se sentant en tant que Normand un peu propriétaire du Mont st Michel accepte.

Le lendemain, nous mettons le cap vers notre rêve, l’eau cernait le Mont st Michel et recouvrait les parkings.

C’était magnifique et assez rare, peu de personne ont la chance de voir le Mont immergé.

Sous un ciel très bleu, nous étions heureux et c’est avec gratitude que nous avons dit adieu à notre guide elle nous avez bien encadré, et plus tard à Orsay à notre chauffeur.

Ce fut un beau voyage !!!! cela restera un beau souvenir.

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POESIES DE MORINE

8 mars, 2008

 POESIES DE MORINE dans POESIES DE MORINE oiseau-avec-bottes.jpg-1-587f9a

 » LE COUCOU « 

Chut ! écoutez…entendez-vous !

Ce joli cri qui vient vers nous

Dans les premiers jours du printemps

Du haut des chênes majestueux  

Il lance son  appel joyeux           

Coucou! coucou!

Loin l’hiver s’est enfuit, avec son froid, ses jours gris

Laissant la place au printemps

De son cris souvent moqueur

Il salue le grand vainqueur

                Coucou! coucou!

Timidement de sa cachette

Sort la douce violette

De toute part résonne heureux      

De nos oiseaux le chant joyeux

ETHANE.

http://sobekmonulm.canalblog.com/archives/ile_d_oleron/index.html

 

 «   LE VENT « 

Tu courbes sous ta force

Les blés, l’herbe des champs

L’arbre sous son écorce ploie aussi doucement

Tu fais courir sur l’eau des milliers de frissons

Et chasses le soleil en d’autres horizons

Tu mugis dans la grange et hurles sur la lande

Te calmes brusquement.

Quel est ton nom ?

Le vent !!

ETHANE

 

 

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 «   CHIENS ET CHATS   »

Je suis Mitsy, cocker à pédigré !

Gentille, bien élevée

La gueule, par deux longues oreilles, encadrée

Les yeux tristes, mais éveillés lorsqu’on me sert ma patée.

Je coule des jours heureux dans un pavillon de banlieue.

Tous les soirs,  je vais promener mon maitre le long des futaies.

Dans la mare du bois,  je saute et  je m’ébats.

Et pourtant, un rêve  je poursuis.

Un instant, serrer de  près  Miky.

ETHANE

 

Alimentation France, Image : Tarte aux pommes alsacienne

 

 » La Tarte « 

Dans un puits de farine, je mélange les oeufs

Le sucre et la vanille, je sale un peu.

Un sachet de levure, je laisse reposer

Ma pàte dans la tourtière foncée

Je dispose les pommes en quartiers.

Ma tarte doucement, va dorer

Avec les enfants régaler.

ETHANE

 

ROUDNEFF dans POESIES DE MORINE

 

 «  VERNISSAGE  »

Dans un désordre organisé

Au  mur ils sont accrochés, Jeune fille au fin visage

Ici et là un paysage, Voici, une nature morte

Des fleurs de toutes sortes

Le magnifique sous bois

La neige couvrant les toits

C’est aujourd’hui  «   le vernissage  »

Le peintre guette sur les visages

La gloire ou l’obscurité

Que sa peinture va reflèter.

ETHANE

 

http://www.clownsforevents.com/

 

  » LE CLOWN  »

Il nous fait rire, quand il pleure !

Et que son visage grimace

Mimant une grande douleur.

pour nous il fait des cabrioles

La vaisselle,  il casse

Par son ami,  se fait rosser

Sous ce masque  bien souvent

Se cache, un  coeur excellent.

ETHANE 

                                                      

http://gardening.about.com/od/yourgardenphotos/ig/Rose-Photo-Gallery/Photo-of-Pink-and-Gold-Rose.htm

  » BOUTON DE ROSE « 

Avez-vous vu  plus belle chose

Qu’un délicat bouton de rose

Plein de  senteur  parfumée

Pétales couverts de rosée

La tige piquante penchée

Il représente  «  la beauté   »

ETHANE

 

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 «   L’HORLOGE  « 

L’ horloge de grand-mère

Egraine à tout instant

L’heure douce ou amère

Ainsi file le temps.

Celui de notre enfance

De nos rêves charmants

Le balancier, de sa cadence

Nous pousse lentement

Vers nos premiers cheveux blancs

ETHANE

 

Bonjour tout le monde !

7 mars, 2008

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Bonjour tout le monde ! rc2dqdiu